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EPAGNEUL PEKINOIS (Pekingese)
ORIGINE :
Chine. Mon chien Pucci:
Ses origines Ses origines sont chinoises et très anciennes. Sa présence en chine remonte à plus de mille ans. Dans certaines légendes, le pékinois viendrait de l’union d’une guenon ouistiti et d’un lion. Le « Chien-Lion » devient le chien des empereurs. Beaucoup de sculptures représentant le chien sacré le prouvent. En 1862 on élevait les pékinois en grande quantité et des eunuques étaient chargés de la garde des chenils impériaux. Mais il était impossible de trouver un pékinois en dehors du palais impérial. Celui qui laissait échapper un pékinois était passible de cent coups de fouet, celui qui le volait était passible de mort. Seuls les chiens de couleur clair étaient admis dans les élevages, afin qu’ils puissent s’harmoniser avec les toilettes impériales Mais il ne fallait pas qu’ils soient blancs, la couleur blanche étant signe de deuil pour les chinois. C’est la raison pour laquelle on ne sélectionna jamais de pékinois blanc. Les petits « chiens-lion » étaient appelés les perles de l’impératrice. Il a été impossible aux occidentaux de s'en procurer un jusqu'en 1860. Le Pékinois vivait retranché dans la Cité interdite. C'est l'arrivée des occidentaux à Pékin qui permis son importation en Grande-Bretagne. En 1894, il fut présenté pour la première fois au public. C'est en 1904 que le premier club de race fut fondé en Grande-Bretagne. Considéré comme une émanation du mythique chien de Foo qui éloignait les mauvais esprits, le Pékinois était vénéré en Chine comme un demi-dieu: les visiteurs devaient s'incliner devant lui, et en dérober un était même passible de la peine de mort; quand un empereur mourait, on sacrifiait un Pékinois pour qu'il l'accompagne et le protège dans l'au-delà. La race fut importée en occident en 1860, à la suite de la mise à sac de Palais d'Été par les troupes britanniques: les gardes avaient reçu l'ordre de sacrifier ces petits chiens pour leur éviter de tomber entre les mains des «démons étrangers» , mais cinq d'entre eux survécurent et furent ramenées an Angleterre. Les Pékinois actuels sont issus de ces «prises de guerre». Standard ASPECT
GENERAL
COMPORTEMENT/CARACTERE
TETE
REGION CRANIENNE
REGION FACIALE
COU CORPS QUEUE
AVANT-MAIN
ARRIERE-MAIN PIEDS ALLURES
- MOUVEMENT ROBE TAILLE
ET POIDS DEFAUTS N.B Son comportement Le chiot possède déjà un caractère empreint d’une forte et riche personnalité et dignité, de même que la générosité, l’intelligence et le courage unis à un dévouement sans borne, où néanmoins, toute servilité est absente. Il serait donc dommage qu’une éducation erronée au départ gâte un tel patrimoine. Le chien a besoin de se sentir guidé par son maître. Il n’est pas enclin à des familiarités avec les étrangers. C’est aussi un excellent gardien. Le pékinois ne se sent inférieur à personne. C’est la raison pour laquelle, en promenade, il aboie souvent après les autres chiens. Caractère Le pékinois n’est pas seulement un très agréable chien de compagnie pour tous les jours, il est aussi un excellent compagnon de voyage. Il ne prend guère de place, un panier est plus suffisant. Sa nourriture Très pratiques les aliments déshydratés qui sont constitués de boules de pâtée auxquelles on a enlevé l’eau. C’est une nourriture très substantielle et appétissante. La déshydratation en empêche la détérioration, ce qui permet de les laisser à la disposition du chien même pendant longtemps. Ne pas oublier l’eau à boire en abondance, car ce genre de nourriture donne très soif. Eviter les aliments trop gras et trop riches qui provoquent chez le pékinois des eczémas, avec perte du pelage. Santé L’hygiène accompagnée d’une alimentation rationnelle et équilibrée garantissent déjà un bon état de santé. En raison de sa fourrure épaisse et chaude, c’est un chien qui préfère le froid au climat torride. L’hiver ne lui crée aucun problème. Il adore la neige. Eviter de le sortir durant les heures les plus chaudes, mais dans ce cas, hydratez le régulièrement. Le pékinois n’échappe pas aux maladies canines habituelles (carré, hépatite virale, rage) qui sont impérativement traitables pas vaccins. Mais certaines maladies bénignes peuvent apparaîtrent : L’eczéma dû souvent à l’alimentation erronée, ou aux irritations locales dues à des germes, ou à la présence de parasites internes ou externes traitables soit par vermifuge soit par pulvérisation suivant les cas. Les yeux sont la partie la plus délicate chez le pékinois, en raison de leur conformation particulière. Grands et proéminents comme ils sont, ils apparaissent très vulnérables et sont sujet à de fréquentes irritations. Conjonctivite, ulcère de la cornée, ou chronique, Ggaucome. Sa toilette Une hygiène soigneuse est indispensable pour le pékinois qui ne peut resplendir de beauté que lorsqu’il est bien propre et bien brossé. Il faut l’habituer, dès son plus jeune âge à ne craindre ni la brosse ni le peigne, ni le bain, à être manipulé et nettoyé chaque jour. Le plus important, est de nettoyer, tous les jours, les yeux du pékinois à l’aide d’un coton imbibée d’eau distillée. Passer une éponge humide sur le thorax et sur le ventre. Un coton imbibé d’alcool sur le conduit externe de l’oreille en évitant de pénétrer en profondeur. Surveillez les dents de façon à prévenir d’éventuelles caries. Le pékinois est un chien d’appartement qui n’a guère l’occasion de marcher sur un terrain rugueux. Les ongles ne sont donc pas usés naturellement. Il faut donc les couper avec un coupe-ongle spécialement conçu. Pas trop court.
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